Enseignement de l’Eglise catholique

 

Une mine d’or !

Divers documents de réflexion pour éclairer notre conscience à la lumière de la raison et de la foi chrétienne sont proposés par l’Eglise catholique en matière de respect de la vie humaine et de la dignité des personnes.

Nous avons rassemblé le plus grand nombre d’entre eux sur ces pages. Le plus important est l’Evangile de la vie.

Certains textes sont issus du Magistère des papes, d’autres de diverses instances de la curie romaine, d’autres enfin des évêques de différents pays.

Il y a là un immense trésor. Rendons grâce à Dieu !

Mais pourquoi un tel respect de la vie chez les chrétiens ?

Ce n’est pas l’Eglise qui l’a décrété d’elle-même, mais c’est le Christ Jésus lui-même qui nous y invite en s’identifiant à toute personne humaine, spécialement les plus fragiles :

« Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40)

Sur le chemin de Damas, Saoul (futur saint Paul), juif ardent défenseur des traditions de ses pères,  se mit en route pour persécuter les chrétiens de cette ville.

Sur la route, il est ébloui par une grande lumière. Il tombe de cheval et entend cette parole : « Saoul, Saoul, pourquoi me persécutes-tu ? »

- « Qui es-tu Seigneur ? » demanda-t-il.

-  Et lui : « Je suis Jésus que tu persécutes. Mais relève-toi et entre dans la ville et on te dira ce que tu dois faire ». (Actes 9,4-6)

En ville, Ananie un chrétien, lui est envoyé par le Seigneur pour l’aider à comprendre ce qui lui arrive et lui donner le baptême.

Ananie symbolise le service qu’offre l’Eglise à tous ceux qui désirent servir le Christ dans les autres.

C’est ainsi que saint Paul va comprendre que Jésus s’est tellement identifié aux siens qu’il en a fait les membres de son propre Corps.

A ce Corps du Christ et à tous ceux qui y sont appelés par vocation, nous devons un immense respect.

Les chrétiens des premiers temps l’avaient bien compris.

Le respect de la vie humaine depuis son commencement était clairement prôné dans divers textes des premiers temps de l’Eglise.

En voici quelques uns :

Fin du premier siècle : la Didaché.

Dans son commentaire du commandement « Tu ne tueras pas », la Didaché (qui serait la catéchèse orale des douze apôtres mise secondairement par écrit) donne ce précepte : « Tu ne tueras point d’enfants, par avortement ou après la naissance ». (II,1)

197 après JC : l’Apologétique de Tertulien :

« Quant à nous, l’homicide nous étant défendu une fois pour toutes, il ne nous est pas même permis de faire périr l’enfant conçu dans le sein de la mère, alors que l’être humain continue à être formé par le sang. C’est un homicide anticipé que d’empêcher de naître et peu importe qu’on arrache la vie après la naissance ou qu’on la détruise au moment où elle naît. C’est un homme déjà ce qui doit devenir un homme ; de même, tout fruit est déjà dans le germe ». (9,8)

2e siècle après JC  : l’épitre à Diognète

L’épitre à Diognète montre la soumission des premiers chrétiens aux lois civiles et leur manière de vivre semblable à celle des autres à l’exception de certaines pratiques fondées sur les dix commandements. Il y a notamment un refus explicite de pratiquer l’infanticide à la naissance comme cela se faisait couramment dans l’empire romain. Ainsi y lit-on :

« Les chrétiens s’acquittent de tous leurs devoir de citoyens et supportent toutes les charges comme des étrangers… Ils se marient comme tous le monde, ils ont des enfants, mais ils n’abandonnent pas leurs nouveau-nés. Ils partagent tous la même table, mais non la même couche… Ils obéissent aux lois établies et leur manière de vivre l’emporte en perfection sur les lois. » (V, 6-10)

C’est pourquoi Jean-Paul II écrit dans l’Evangile de la vie :

« Celui qui attente à la vie de l’homme, attente en quelque sorte à Dieu lui-même » (EV n°9)

 

Mais que cette prise de conscience ne nous décourage pas.

Jésus n’est pas venu pour nous juger, ni nous condamner…

Bien au contraire : dans sa Miséricorde, Il est venu nous tendre la main pour nous aider à nous relever. Il est venu nous sauver du péché qui blesse notre relation à Lui. Il est venu nous rendre à la Vie en nous donnant la possibilité d’entrer dans son Pardon. Il a institué les prêtres pour guérir nos âmes.

« Tous nos péchés ne sont qu’une goutte d’eau face à l’océan de Miséricorde qui est dans le Coeur de Dieu ». (Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus)

Le Christ Jésus dit encore dans le livre de l’Apocalypse :

« Tous ceux que j’aime, je leur montre leurs fautes, et je les châtie. Sois donc fervent et convertis-toi. Voici que je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui et lui avec moi. » (Apoc. 3,19-20)

Rubrique: Non classé · Mots-clefs:

Commenter

« Ce qui s’est passé à Milan est une mine précieuse » – Mgr Paglia

ROME, 5 Février 2013 - Le président du Conseil pontifical pour la Famille, Mgr Vincenzo Paglia, a présenté lundi matin au Vatican un bilan de la Rencontre mondiale des familles de Milan, en juin dernier, et la perspective de la prochaine rencontre de Philadelphie. Lire la suite...

Synode sur la nouvelle évangélisation

A Rome s'est tenu le synode sur la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi. Interviews, photos et textes indispensables sous ce lien ! Lire la suite...

Mentions légales

Amour et Vérité
IUPG, association loi de 1901
91, boulevard Auguste Blanqui
75013 Paris

Représentant légal : Philippe Quentin

Responsables internationaux : Emmanuel et Bénédicte Odin

Responsable de rédaction : Camille Bellet

Hébergeur : OVH

Nous joindre

amouretverite@emmanuel.info
tél. : 01 58 10 74 12